Ces derniers temps,en Amérique latine, les mouvements féministes s’affirment de plus en plus.Chaque année, le 25 novembre, est célébrée la Journée internationale pourl’élimination de la violence à l’égard des femmes. L’objectif de cette journéeest de dénoncer les violences faites aux femmes et de réclamer de nouvellespolitiques afin de mettre fin à ce fléau. Au cours de la dernière décennie,nous avons observé une avancée dans la reconnaissance de l’égalité entre lessexes. Cependant, penser que la protection des droits des femmes est garantiepar l’égalité formelle revient à oublier que, presque partout dans le monde,ces normes ont été établies surtout par des hommes qui étaient au sein dupouvoir législatif. Et cela est d’autant plus grave puisque les violences àcaractère sexiste s’imprègnent des violences institutionnelles et structurelles,des actions ou des omissions de l’État et de ses autorités et, dans certainscas, ces violences sont perpétuées par les représentants de l’État eux-mêmes.

ACCIÓN, membrechilien de Forus, s’est prononcé sur les violences faites aux femmes dans lesdeux articles qui suivent (uniquement disponible en espagnol).

http://accionag.cl/opinion/14120/

http://accionag.cl/opinion/temas/mujer-y-genero/